07 avril 2008
Retrato
sur une bonne idée de manue, on attend même plus tuesday pour se tirer le portrait ... quand on veut, où on veut!
Cathédrale de Salamanque - Juillet 2007
05 avril 2008
Shanghai - les souvenirs dans la valise
les souvenirs, j'en ai à la pelle, et pas seulement dans ma petite tête. le shopping à shanghai, c'est presque obligatoire, c'est en tout cas très tentant.
je me suis régalée dans de petites boutiques offrant des vêtements, chaussures, linges de tables, de maison, pochettes et autres bricoles, chinoises mais modernes, je veux dire par là pas trop trop typiques, l'esprit chinois revisité. je me suis offert une jolie paire de chaussons chez suzhou cobblers (à shanghai et pas à suzhou comme son nom pourrait le laisser penser), découvert que les françaises de shanghai font de bien jolies choses, notament disponibles à l'atelier mandarine, admiré les jolies collections d'annabel lee (dans une magnifique boutique sur le bund), shanghai tang, ou encore shanghai trio.
je me suis perdue dans les différents marchés, celui aux tissus, celui aux perles, celui au bric à brac du gros où on achète au détail, celui aux pseudos antiquités... j'ai zappé celui aux fleurs, j'suis trop bête. et dans un autre registre, celui aux artistes, pas un marché, plutot des vieilles usines désafectées investies de milles et un ateliers. ça j'ai aimé, juste un peu underground, avant-guardiste, décalé (même s'il faut bien reconnaitre que l'art contemporain chinois connait un grand boom, d'ailleurs ça fait tout juste un an que j'en parlais).
et dans ma valise, il y avait notament ça ...
ººº chaussons chinois traditionnels et ceux de chez suzhou cobblers (oui les filles, ceux là même dont le tout madrid parle déja - comprenne qui pourra) sur deux nankeen (batik) ººº
ººº aiguilles droites, circulaires, crochets, dans toutes les tailles sur des tissus style petit pan (pas de remarque désobligeante sur la quantité d'aiguilles etc ... c'est que j'ai de grandes ambitions moi!) ººº
ººº papercuts et perles sur cotons traditionnels ººº
04 avril 2008
Paquerettes etc
en rentrant de shanghai, j'ai traversé la france pour retrouver mon bonhomme. tous les deux ravis, nous nous étions manqué, oui, mais surtout, surtout, nous étions contents de nous retrouver. je l'ai photographié, ça faisait longtemps que je ne l'avais pas fait, comme s'il s'agissait d'un jour important. c'en était un, un jour de grand beau temps, dans un grand jardin, celui de mon enfance.
et puisque les paquerettes, les jonquilles, les coucous fleurissent ... comme ici et là ...
03 avril 2008
Amy Butler
la collection de tissus pour ce printemps par amy butler est disponible un peu partout. franchement, c'est pas un pousse au crime ? je raffole de ces imprimés vintage délicieusement revisités. au moins deux ans que je résiste ... cette nouvelle collection risque de m'être fatale.
disponible en trois palettes, ma préférence va à pink dalhia, des tons un peu plus sourds, et qui restent si gais. on devrait pourvoir bien s'amuser avec tout ça non?
02 avril 2008
Shanghai - Suzhou
on a pris le train. en première classe, il ne faut pas bouder son plaisir. direction suzhou. une des plus belles et plus anciennes cités de chine. je l'avais lu. la venise de l'orient. je l'avais lu.
une ville qui ne s'apprécie pas au premier instant, le plaisir doit être mérité. je l'avais lu aussi.
suzhou, 100 km de shanghai. je pensais fuir la ville, me retrouver le temps d'une journée dans la campagne chinoise, paisible, telle que je l'imaginais. le train s'est arrété, je pensais ne pas être arrivée. pas à suzhou, ce n'était pas possible. pendant tout juste 45 mn le paysage qui défilait sous mes yeux n'avait pas changé, je n'avais pas quitté shanghai, pas encore, ce n'était pas possible. le train s'est vidé, j'ai demandé. on était à suzhou. je me suis rappellé qu'il fallait un peu de mérite. ça m'a paru tout à coup très vrai.
on a acheté nos tickets de retour. en seconde classe, nous verrions bien. et on est parti mériter notre plaisir. je n'y ai pas trouvé le charme de vnise, c'est certain, les canaux dans une ville 'moderne', ce ne peut être venise, ni de près, ni de loin. mais nous y avons découvert de merveilleux jardins, de petits jardins, de plus grands jardins, qui existent depuis des siècles. des propriétés privées qui s'offrent aujourd'hui aux visiteurs. je me suis souvenue de ce merveilleux film, épouses et concubines. les lieux étaient différents. mais l'ambiance, le calme dans ces propriétés, tout y était pour s'imaginer des histoires des années 20. de beaucoup plus vieilles surement aussi, mais je ne les connais pas vraiment.
alors oui, toujours des contrastes. toujours tout le reste. mais le charme a opéré, suzhou m'a appaisée.
nous sommes rentrés en seconde classe. condensé de tout ce qui m'a opressé en chine, la foule, la promiscuité, les odeurs, les bruits. je me suis endormie. ai-je rêvé? je me suis réveillée à shanghai.
01 avril 2008
Shanghai - accumulations
c'est une évidence. trop trop trop. tout s'accumule. s'entasse. y compris ce qu'on ne photographie pas. les parfums. les odeurs plutot. parmi ce qu'on photographie, il y a un peu de tout ça. mais surtout beaucoup plus!
31 mars 2008
Shanghai - contrastes, démolition, reconstruction
revenir de voyage, c'est ici toujours un peu bizarre. je suis toujours un petit peu différente. pas vraiment beaucoup, mais un petit peu qui compte.
je déménage trop souvent pour me sentir vraiment encrée quelque part, ressentir un chez moi perdurer. tout est toujours temporaire, j'aime ça le plus souvent. alors même une chambre d'hotel, le temps d'un voyage, d'un week-end, devient un petit chez moi. j'aime me nourrir de tous ces lieux qui croisent ma route.
je reviens de shanghai. là bas je ne me suis pas du tout sentie chez moi. j'en reviens pleine de sensations que je n'arrive pas encore à très bien définir. ni attraction. ni répulsion. pas d'envoutement. certainement pas de l'indifférence. je n'arrive pas très bien à mettre des mots sur mes impressions chinoises.
contrastes. mutations. shanghai change, on le ressent au premier instant. urbanisme (sur)planifié. des gens qui se ressemblent sans se ressembler. des voitures, des vélos, des piétons qui s'entrecroisent. des boutiques de luxe, des vendeurs à la sauvette. des travaux partout. tout bouge. trop vite? c'est certain, cette ville n'est plus la même qu'au début du siècle, et elle sera encore diffférente en 2010, lorsqu'on la verra un peu partout dans le monde à l'occasion de l'exposition universelle.
17 mars 2008
La tunique qui fera mon printemps
pour finir l'hiver, je pars vraiment très loin. si loin. le plus loin que je ne soit jamais allé à l'est. un paquet de kleenex à la main, j'ai encore un peu de mal à réaliser que ça y est, nous partons!
j'espère qu'à notre retour le printemps nous accueillera chaleureusement, je meure déja d'envie d'enfiler ma nouvelle tunique!
rendez-vous dans deux semaines, avec c'est sur des souvenirs à la pelle.
Robe 18 de otona no couture raccourcie en tunique
16 mars 2008
Et de deux!
deuxième ensemble printannier pour arthur.
je décrète qu'un gros rhume m'exonère de plus de blablabla.

Pantalon toujours trop court de ce livre là
tunique frégoli 234
13 mars 2008
Le principe de base du pantalon trop court
il est simple : ne pas avoir assez de tissu (je sais, c'est un comble).
je n'arrive pas à comprendre comment je peux être assez stupide pour acheter 50 cm de tissu pour faire un pantalon à arthur. c'est à croire que je ne le vois pas grandir ... c'est pas tout à fait faux, mais tout à fait vrai non plus!
mais pour un pantalon trop court, c'est juste impeccable, en rafistolant les ourlets et ceinture avec les restes de la tunique. je ne l'ai pas fait exprès, mais finalement, je crois que la prochaine fois ce sera un acte conscient. j'aime ce petit détail qui fait que c'est un ensemble, et j'aime qu'on ne le voit qu'en s'habillant.

Tunique balthazar de citronille
Pantalon trop court de ce bouquin là
(et pstt, ça ne vous dit rien ce tissu? vous n'avez pas l'impression de l'avoir déja vu quelque part?)

































