Shanghai - les souvenirs dans la valise
les souvenirs, j'en ai à la pelle, et pas seulement dans ma petite tête. le shopping à shanghai, c'est presque obligatoire, c'est en tout cas très tentant.
je me suis régalée dans de petites boutiques offrant des vêtements, chaussures, linges de tables, de maison, pochettes et autres bricoles, chinoises mais modernes, je veux dire par là pas trop trop typiques, l'esprit chinois revisité. je me suis offert une jolie paire de chaussons chez suzhou cobblers (à shanghai et pas à suzhou comme son nom pourrait le laisser penser), découvert que les françaises de shanghai font de bien jolies choses, notament disponibles à l'atelier mandarine, admiré les jolies collections d'annabel lee (dans une magnifique boutique sur le bund), shanghai tang, ou encore shanghai trio.
je me suis perdue dans les différents marchés, celui aux tissus, celui aux perles, celui au bric à brac du gros où on achète au détail, celui aux pseudos antiquités... j'ai zappé celui aux fleurs, j'suis trop bête. et dans un autre registre, celui aux artistes, pas un marché, plutot des vieilles usines désafectées investies de milles et un ateliers. ça j'ai aimé, juste un peu underground, avant-guardiste, décalé (même s'il faut bien reconnaitre que l'art contemporain chinois connait un grand boom, d'ailleurs ça fait tout juste un an que j'en parlais).
et dans ma valise, il y avait notament ça ...
ººº chaussons chinois traditionnels et ceux de chez suzhou cobblers (oui les filles, ceux là même dont le tout madrid parle déja - comprenne qui pourra) sur deux nankeen (batik) ººº
ººº aiguilles droites, circulaires, crochets, dans toutes les tailles sur des tissus style petit pan (pas de remarque désobligeante sur la quantité d'aiguilles etc ... c'est que j'ai de grandes ambitions moi!) ººº
ººº papercuts et perles sur cotons traditionnels ººº
Commentaires sur Shanghai - les souvenirs dans la valise
- Donc... tu portes des chaussons ! Heureusement que tu fais un post... la légende urbaine était née

Le tout Madrid en parle, mais on en parle même entre Orléans et Paris... voire : je m'en vais de ce pas en causer à ma mère, on en causera même à Strasbourg !
Même pas mal : je suis sûre qu'en 41 ça n'existe pas (comment ça : "reflexion de frustrée" ?)
Quant aux aiguilles, là, je bave... mais je ne comrpends pas la reflexion d'Estelle, je crois qu'il manquait des détails dans le compte rendu de jeudi et vais de ce pas m'enquérir de la réponse auprès de la rédactrice
))
PS : courses faites et bien faites (plus que faites, même !)


















il ne reste plus qu'à te lancer dans l'import' spécial blogueuses!